Dans un monde où l’épuisement, le stress et la course contre la montre sont devenus monnaie courante, il est parfois une simple tasse de thé qui peut tout changer. C’est exactement ce qui est arrivé à Nerimene Mabrouk, étudiante, jeune maman et future fondatrice de KireiTea Matcha, une nouvelle marque française de matcha bio inspirée du Japon.
Après un accouchement difficile, des nuits sans sommeil et une dépendance au café qui ne lui apportait qu’une énergie éphémère, Nerimene a découvert — presque par hasard — le pouvoir transformateur du matcha. Une énergie douce, durable, accompagnée d’un sentiment de calme intérieur : ce n’était plus seulement une boisson, c’était un véritable rituel de bien-être.
En 2024, poussée par son amour pour ce précieux thé vert en poudre, elle décide de franchir le pas : créer une marque authentique, exigeante, engagée — 100 % bio, 100 % japonaise, 100 % sincère.
Dans cette interview exclusive pour Matcha Detox, plongez au cœur de son parcours, de ses valeurs, et de sa vision : un matcha pur, beau, et accessible, qui allie énergie et sérénité. Découvrez pourquoi KireiTea Matcha (« pur et beau » en japonais) incarne bien plus qu’une marque… mais un art de vivre à la française, inspiré du Japon.
👉 Lisez la suite pour découvrir la transcription complète de l’interview, ou regardez la vidéo pour vous laisser inspirer par son histoire.
Esther :
Bonjour, je suis ravie de faire votre connaissance. Vous venez de lancer une nouvelle marque de thé Matcha Bio, cérémonie, qui vient du Japon et qui s’appelle KireiTea Matcha.
Est-ce que vous pouvez me raconter votre parcours, et comment vous en êtes arrivés à créer cette marque de thé?
Nerimene :
Oui, alors tout commencé en 2021, juste après mon accouchement.
il faut savoir que j’ai un enfant de presque quatre ans. Après mon accouchement, j’étais épuisée, j’étais fatiguée, j’étais à la fois étudiante à l’université et maman d’un nourrisson.
Il faut savoir que je me réveillais toutes les nuits, je ne dormais pas, beaucoup, que j’allais à la fac, qui était loin : presque une heure et demie de mon domicile.
Voilà, j’étais vraiment épuisée et je buvais beaucoup beaucoup de café à ce moment là,
Mais j’avais remarqué que le café me donnait juste de l’énergie pendant une heure, pas plus. Et qu’après, je devait rebord encore un autre tasse.
Du coup je me suis dit: « Je ne peux pas continuer comme ça… », j’ai cherché sur Internet s’il y avait quelque chose qui pouvait remplacer le café, et je suis tombée sur un article qui parlait du matcha.
Je ne connaissais pas du tout à l’époque : c’était la première fois que j’entendais parler du matcha. Je me suis dit « Pourquoi pas? » J’ai essayé : j’ai commandé mon premier paquet de matcha, mais au début je n’ai pas aimé. C’était un matcha que je trouvais très amer, j’ai pas du tout aimé au début. Je me suis dit: « Mais c’est quoi ça? C’est pas du tout bon.! »
Mais après je me suis dit: « Pourquoi ne pas donner une deuxième chance, ». J’ai recommandé sur un autre site, et là le goût était vraiment différent.
Ce n’était pas amer, c’était doux… Et j’avais remarqué au bout de quelques temps qu’il y avait une différence, parce que quand je buvais du matcha, j’avais plus d’énergie que quand je buvais du café. C’était une énergie, on va dire plus stable, qui durait même quatre heures, même six des fois.
Ça m’a vraiment aidée à ce moment là, et depuis, j’ai toujours bu du Matcha !
Jusqu’en 2024, où mon conjoint m’a dit: « Mais pourquoi ne pas ouvrir ta marque de Matcha, étant donné que tu le bois tous les jours, que c’est un produit que tu aimes? »
Je me suis dit: « C’est une bonne idée, pourquoi pas? » Du coup, j’ai fait toutes les démarches et j’ai donc lancé ma marque de matcha !
Esther :
D’accord aussi simple que ça.
Nerimene :
Ce sont des démarches très longues à faire, surtout pour avoir la certification biologique… Ce sont des démarches qui prennent du temps.
Esther :
Et vous êtes allé au Japon choisir des producteurs?
Nerimene :
Non, je ne suis pas allée au Japon, mais j’ai fait des recherches pour trouver un très bon fournisseur et surtout un fournisseur biologique. Parce que c’était mon but d’offrir un matcha biologique. Je ne voulais pas offrir un matcha qui ne serait pas bio, où il pourrait y avoir des pesticides ou des résidus chimiques à l’intérieur… J’ai cherché une meilleure technologie.
Esther :
Le bio, le respect de l’environnement, etc. C’est quelque chose qui vous tient à cœur. Expliquez-moi votre démarche à ce niveau-là.
Nerimene :
Quand j’ai commencé à chercher des agriculteurs au Japon, j’ai vu qu’il y avait qu’il y avait des agriculteurs et des fournisseurs qui proposaient des matcha biologiques ou non biologiques.
Je me suis dit: « C’est quoi la différence? »
J’ai fait d’autres recherches. J’ai vu que dans les matcha non biologiques, il pouvait y avoir des pesticides ou des produits chimiques. Ce n’était pas du tout ce que je voulais proposer et je me suis orientée vers des matcha biologiques. J’ai demandé aussi la certification ici en France. Pour moi, offrir quelque chose de bio, c’est très important parce que le bio, comme tout le monde sait, c’est quelque chose vraiment de naturel, il n’y a pas de résidus chimiques, il n’y a rien.
L’organisme français qui délivrent les certifications ici en France : Ils m’ont dit que, au Japon, la certification bio, c’est vraiment très dur à avoir. Concernant le bio, ce n’est pas comme en Europe, ou ici en France, ce n’est pas du tout la même chose : ici En France, il y a certains pesticides qui sont autorisés en bio, alors qu’au Japon, pas du tout, c’est vraiment un matcha 100 % naturel, 100 % biologique. Il n’y a rien à l’intérieur, et pour moi, c’était très important d’offrir ça.
Esther :
Effectivement, le bio n’est pas du tout répandu au Japon, pas comme en Europe. C’est un peu différent et surtout pour le matcha qui est un thé traditionnel. Ils n’ont pas l’habitude et le pourcentage de producteurs de matcha bio est très, très, très, très faible.
D’où vient le nom de votre thé KireiTea Matcha?
Nerimene :
KIREI en japonais, ça veut dire pur et beau ; et c’était ce que je voulais offrir: un matcha pur, un matcha naturel. Et voilà, j’ai décidé de choisir ce nom là et TEA c’est thé en anglais, tout simplement.
Esther :
Le matcha pour vous, c’est plus que juste un thé à boire le matin. C’est un art de vivre ! Expliquez-moi votre démarche ?
Nerimene :
Pour moi le matcha, ce n’est pas juste une boisson énergisante : c’est vraiment un rituel. C’est un moment qu’on prend pour préparer notre matcha. Ce n’est pas, comme par exemple, le café qu’on prend : juste une capsule, on la met dans la machine, on appuie sur un bouton et dans quelques secondes, on a notre café. Le matcha, on prend du temps pour prendre le bol, pour prendre le chasen, pour préparer le matcha… et ça, pour moi, c’est un art de vivre. Il faut savoir aussi, que, à part le rituel qu’on fait pour préparer le matcha, le matcha combine aussi le bien-être physique, mais aussi le bien-être moral, étant donné qu’il a de la L-Théanine. C’est un relaxant naturel et réduit aussi le stress : on est à la fois apaisé physiquement, mais aussi mentalement.
Esther :
Ça n’a rien à voir avec le matcha, mais Nerimene, c’est un nom qui n’est pas commun chez nous. Quelles sont vos origines, si ce n’est pas indiscret?
Nerimene :
Je suis née en Italie. Mais mes vraies origines, c’est d’origine tunisienne. Je suis née en Italie et je suis venue en France en 2018 pour poursuivre mes études universitaires, et je suis restée ici.
Esther :
Parce que ça vous plaît vivre ici !Vous avez bien raison, c’est un magnifique pays.
Quoique l’Italie, c’est très agréable: je suis allée plusieurs fois en Italie, j’ai adoré.
Alors dites-moi, Nerimene, quels sont vos projets? Maintenant vous avez lancé cette marque de Matcha donc depuis peu de temps, quels sont les objectifs que vous voulez atteindre, quels sont vos projets, quelles sont vos attentes?
Nerimene :
Pour l’instant, je propose un matcha de grade Cérémonie.
Mais j’aimerais aussi dans l’avenir proposer les autres grades, notamment le grade premium et le grade culinaire, pour que tout le monde trouve son bonheur dans le matcha. Il y a des personnes qui préfèrent un match de cérémonie, plus doux ; d’autres qui préfèrent un matcha premium légèrement plus amer.
Et d’autres qui préfèrent juste utiliser le matcha dans la pâtisserie, donc ça leur convient le matcha culinaire. J’aimerais aussi proposer les accessoires : le bol, le Chasen et tous les accessoires pour préparer le matcha.
Esther :
Maintenant la prochaine étape, en ce qui me concerne, c’est goûter votre matcha bio. J’ai hâte, et je vais publier comme ça tous nos lecteurs vont pouvoir découvrir ce matcha là. Je vous envoie plein d’énergies positives afin que que vous arriviez à développer ça !
Ça me fait toujours plaisir de voir des personnes françaises qui développent du Matcha parce que c’est très important.
Quand j’ai commencé il y a quelques années maintenant, je voulais justement je cherchais un matcha qui était développé par une personne française. A l’époque, je n’en avais trouvé qu’un seul : parce qu’il n’y avait pas grand-chose… parce que ça s’adapte au goût français, parce qu’on est capable de l’expliquer avec nos mots français : nos attentes, ce qu’on veut.
Il y a beaucoup de matcha par exemple chez les Américains ou dans les pays anglo-saxons et leur approche n’est pas du tout du tout, la même que nous.
C’est ça qui est vraiment intéressant, donc je vous remercie beaucoup de faire ça, parce qu’on en a besoin. C’est un art de vivre, on a besoin de ça pour être à la fois plus réveillé et à la fois plus Zen : on a un besoin de sérénité dans le bazar ambiant qui règne en ce moment.!
Le matcha est un outil vraiment indispensable. Merci beaucoup Nerimeme.
Nerimene :
Avec plaisir.
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